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| le cycle | |
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prolégomènes factices (et lacunaires) Les romans de Louis Émond forment un cycle qui paraît se refermer sur leur auteur, qui circonscrit en même temps qu'il ouvre le champ du perceptible dont l'écrivain se fait le scripte. Par la force des choses, les romans, au nombre de six jusqu'à ce jour (dont quatre inédits), partagent des points de repère et transposent dans un univers cohérent ce qui ne l'est pas toujours dans la réalité. Mais les romans demeurent indépendants, marqués de perspectives déphasées les unes par rapport aux autres et qui dans l'ensemble créent un mouvement spiroïdal passant de l'anéantissement à la réédification, de l'auto-analyse à la connaissance du monde, puis des effets de l'amour à l'usage du pouvoir. En arrière-fond, comme s'il les réservait pour une flânerie à venir, subsistent les aspirations de l'esprit ainsi que celles du créateur en l'homme.
...cycle romanesque qu'il a
entrepris sur différentes facettes
de la personnalité, de la psyché humaine
Valérie
Lessard, Radio-Canada
C'est
une
quête intérieure, un voyage initiatique
philosophant sur la vie
Véronique
Demers, Le Métropolitain
...la
quête ultime : celle de la littérature
Stéphane Girard, revue Liaison
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